Le rainurage, une garantie sécurité

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Rainurer un sol plein ou un caillebotis est une solution salvatrice pour éviter les glissades et accidents graves. Crédits : © Renaud Saint-André

Tous les vétérinaires le disent : la santé des pattes est primordiale. Le rainurage des sols en béton permet d'éviter les glissades. Christophe Rigaldie le pratique depuis 2009 à la demande des éleveurs - essentiellement bovins - afin de gagner en sécurité et bien-être animal. Bien plus efficace qu'une simple scarification, le rainurage consiste à raboter le béton jusqu'à un centimètre de profondeur sur 18 mm de large tous les 5 cm. Déjà 650 exploitations lui ont fait confiance sur tous les départements d'Auvergne et limitrophes (une douzaine au total), notamment dans le Cantal où Christophe Rigaldie a installé le siège de son entreprise. Au total, ce sont plus de 120 000 m² de béton que Christophe Rigaldie a rainurés. Autant dire qu'il bénéficie d'une solide expérience depuis le rachat de la première machine portable à son concepteur Jean-Louis Fel.

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En pratique

Christophe Rigaldie peut être joint au 06 84 00 52 03. Selon le chantier, compter plus ou moins 4 EUR au mètre carré. Enfin, il est plus facile d'obtenir un déplacement loin du siège social (sud-Cantal) lorsqu'une entente entre éleveurs d'un même secteur permet de grouper plusieurs chantiers (forfait déplacement de 40 à 80 EUR).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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