Le PCAE entre dans une phase de transition

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Le plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAE) arrive à son terme de six années en Occitanie. Un nouveau cycle devrait s’ouvrir en 2023, après une phase de transition de deux ans (2021-2022). Crédits : © Lise Monteillet/Illustration

Si certains craignent que la phase de transition qui s’ouvre en janvier 2021 et courant potentiellement jusqu’en 2023 ne signifie une baisse des financements et des projets à venir, les experts se veulent rassurants sur ces deux prochaines années. La décision de financement de la région devrait être connue lors de la prochaine réunion de l’assemblée plénière, le 17 décembre.
Cofinancé par les fonds européens via le Feader, le ministère de l’agriculture et les régions, le PCAE est décliné nationalement et les « financements s’élèvent à 200 millions d’euros par an pour la période 2014-2020 ».
En Lozère, d’après Stéphane Laulaigne chargé de mission PCAE à la DDT, ce sont « 866 dossiers qui ont bénéficié du PCAE » entre 2014 et 2020. Et dans le détail, cela donne « 578 dossiers dans la mesure bâtiment », selon le chargé de mission, qui rappelle que ce sont autant des dossiers de construction que d’aménagement ou de modernisation. Et seulement 25 dossiers sur le département ont été refusés. Une moyenne qui s’aligne avec la moyenne régionale en Languedoc-Roussillon qui n’a compté qu’une dizaine de dossiers refusés par an sur ce cycle PCAE.
À l’échelle de la région Languedoc-Roussillon (NDLR qui était l’échelle de mesure lors de l’annonce du lancement du PCAE en 2013, par le président de la République d’alors, François Hollande ; la diminution du nombre de région a été actée en 2015 via la loi NOTRe), « plus de 5 300 dossiers ont été présentés ces six dernières années », souligne Stéphane Laulaigne.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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