Avant la trêve estivale, des responsables professionnels d'Auvergne et du Limousin se sont retrouvés, lundi dernier, à Aubière. Au menu du conseil de la FRSEA Massif central : la PAC dont les contours sont connues depuis le 26 juin dernier. Si le canevas européen est sur les rails, les choix français sont attendus pour décembre 2013. D'ici là, la FRSEA Massif central compte bien redoubler d'actions pour faire valoir ses priorités. Des priorités jugées « indispensables pour maintenir l'agriculture dans des territoires difficiles comme le Massif central ». La récente publication des revenus agricoles 2012 n'a fait qu'apporter de l'eau au moulin des revendications des professionnels de la région. Avec des revenus se situant en moyenne autour des 15 000 euros, les éleveurs de ruminants sont à la peine. « Si rien n'est fait, on condamne l'élevage dans son ensemble », insiste Patrick Bénézit, président de la FDSEA du Cantal et coordinateur du berceau des races à viande.
Trois mesures Les prix ont eu beau se redresser, des démarches de valorisation fleurir ici et là, des initiatives de contractualisation prendre leur essor, force est de constater que le Massif central part avec un différentiel de compétitivité structurel. Pour Patrick Escure et Bruno Gausson, présidents respectifs de la FRSEA Auvergne et Limousin, la PAC doit contribuer à gommer ces écarts.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.