Il s’agit de proposer aux consommateurs et clients des magasins Lidl des deux départements du Nord et du Pas-de-Calais de la viande fraîche clairement identifiée "Ch’ti Porc des Flandres, avec la photo de l’éleveur sur la barquette. Dix mois après la mise en place de ce contrat environ la moitié des 5 000 porcs produits chaque semaine par le groupement s’inscrivent dans ce contrat tripartite qui procure aux éleveurs une plus-value de 40 c/kg de viande fraîche, "soit environ 20 % de la carcasse", précise Benjamin Dennequin, jeune éleveur en charge du dossier au sein de son groupement. Les plus-values sont collectées par le groupement qui mutualise et répartit la somme auprès de ces adhérents.
Le cahier des charges repose sur des porcs "conventionnels" produits et abattus dans la région des Flandres. "Cette démarche doit contribuer à relever le défi de renouvellement des générations, motiver les jeunes à s’installer", commente l’éleveur qui, par ailleurs, est secrétaire général des JA des Hauts de France et vice-président de la section porcine du Nord.
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Les trois "piliers" de la contractualisation s’avouent très satisfaits et entendent donner une autre dimension à la démarche en l’élargissant aux produits transformés : saucisses, chipolatas, jambon saumuré fumé… Avec la même ambition de proposer aux consommateurs du porc "régional", produit, abattu et commercialisé dans la région.