PAC Le grand Massif central veut labourer le champ des possibles

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Réunion de la Copamac-Sidam, autour notamment de Jacques Chazalet, Patrick Escure et de Christine Valentin. Crédits : © La Creuse agricole et rurale

C’est en nombre que les responsables professionnels du grand Massif central, réunis autour de la Copamac-Sidam, se sont retrouvés vendredi dernier, à Saint-Flour. Au menu : la PAC pour l’après 2013, alimentée par la récente publication du Commissaire européen Dacian Ciolos. 550 pages de règlement autant dire une bible, qui pour devenir compréhensible mérite d’être condensée. C’est à cet exercice que se sont employés Maryline Crouzet et Thierry Boulleau, ingénieurs du Sidam devant des agriculteurs venus de la Lozère, de l’Aveyron, de l’Hérault, de l’Allier, du Puy-de-Dôme, du Cantal, de Haute-Loire, de la Haute-Vienne, de la Loire et de la Saône-et-Loire. Sur la question du budget de la PAC d’abord, Jacques Chazalet, président de la Copamac s’est félicité que le budget en euros constant devrait être à peu près stable pour la France avec moins de premier pilier et plus de second : « Rappelons-nous, qu’il y a encore deux ans, Madame Fisher Boël nous annonçait une baisse de budget de l’ordre de -30 à -40 % ».

Recouplage
On revient de loin donc, mais pour aller où ?
Les possibilités de recoupler la production et de s’organiser sont vécues comme des avancées significatives. « Il faudra néanmoins rester vigilants sur les modalités de mise en œuvre, en veillant que les possibilités de recouplage aillent vers les productions pour qui c’est indispensable », poursuit Jacques Chazalet.

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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 4 novembre 2011.

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