Dans le détail, les coûts de protection supportés par les pouvoirs publics sont les plus importants, suivis par les mesures de protection financées par les éleveurs eux-mêmes. Les indemnisations représentent le plus petit poste. « Un budget exponentiel et non tenable », déplore Michèle Boudoin, présidente de la FNO (éleveurs ovins). Car, bien que « la France soit le pays ayant mis en œuvre les mesures de protection les plus élaborées », elle détient aussi le « record d’Europe du nombre d’animaux prédatés chaque année », relate le chercheur.
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