Le CGAAER prend position sur les calamités

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Dans un rapport rendu public le 17 juin, le CGAAER émet six recommandations pour réformer le régime des calamités agricoles en cas de sécheresses pour prairies. Commandé par la Rue de Varenne, ce rapport alimentera les réflexions du Varenne agricole ces deux prochaines semaines. Crédits : © Marion Ghibaudo/Illustration

Le groupe de travail sur la gestion des risques climatiques, constitué dans le cadre du Varenne agricole, devait se réunir pour la deuxième fois le 17 juin. Le sujet phare de cette rencontre - ainsi que la prochaine prévue le 24 juin - est la refonte du régime des calamités agricoles (FNGRA) voulue par le gouvernement.
Sur le même thème, un rapport du CGAAER qui vient d'être rendu public donnera du grain à moudre aux participants. Produit par le copilote du groupe de travail Hervé Lejeune et sa consoeur inspectrice générale de l'agriculture au CGAAER Béatrice Frecenon, ce rapport de mission a été commandé le 3 mars par le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie. Ceci, à la suite du CNGRA du 18 février qui avait suscité un tollé dans la profession agricole, quand trois départements avaient obtenu une fin de non-recevoir sur leur demande d'indemnisation pour sécheresse sur prairies.
Sollicité par la Rue de Varenne, ce rapport se veut être un « retour d'expérience » sur l'application du régime des calamités agricoles lors des récentes sécheresses sur prairies. Les rapporteurs se sont penchés sur les épisodes de 2019 et 2020, et en tirent six recommandations.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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