Le Brexit aura des conséquences sur la Pac

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« Brexit signifie Brexit et nous en ferons un succès, déclare Theresa May, la Première ministre du Royaume-uni. Je ne saurais être plus claire : il n’y aura pas de tentative pour rester au sein de l’UE, pour revenir par la porte dérobée ». Crédits : © Uk Home office

« La négociation de nouveaux arrangements commerciaux et financiers entre l’Union et le Royaume-uni à la suite du Brexit influencera l’élaboration de la Pac post 2020 », prévient Alan Swinbank, de l’université britannique de Reading, dans une étude sur les interactions entre la politique extérieure, l’UE et la Pac, publiée par le Parlement européen et destinée à sa commission de l’agriculture. Selon l’auteur, il s’agira de l’un des trois facteurs principaux qui auront un impact sur la future Pac, les deux autres étant « la nécessité de renforcer le verdissement et l’évolution géopolitique sur les flancs sud et est de l’Union. Ce qui pourrait se traduire par des demandes d’accès amélioré pour les produits agroalimentaires en provenance de ces régions. » Le budget de l’Union sera plus resserré une fois que la contribution nette de Londres, soit six milliards d’euros en moyenne au cours des dernières années, aura disparu. À moins que le Royaume-uni ne puisse être persuadé de payer une indemnité importante d’une ampleur comparable pour s’assurer l’accès au marché unique, comme le font les membres non UE de l’Espace économique européen comme l’Islande, la Norvège ou le Liechtenstein. Bien que cette contribution ne représente qu’une partie relativement faible du budget européen, qui s’établit à 155 milliards pour 2016, « sa perte devra être prise en compte dans le budget post 2020, ce qui pourrait aboutir à une réduction des crédits pour la Pac », estime Alan Swinbank.

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La suite dans le Réveil Lozère, page 9, édition du 28 juillet 2016, numéro 1370.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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