La Commission a notamment indiqué que des prévisions de résultats, "qui apparaissaient significativement dégradés par rapport aux résultats réalisés lors de l'exercice précédent, avaient été communiquées en interne". Elle estime que même si ces données étaient provisoires, elles n'étaient pas pour autant "imprécises à la date à laquelle elles avaient été communiquées en interne".
La Commission s'est également basée sur des "anticipations des analystes financiers (...) bien supérieures à celles établies en interne" par Fleury Michon. Elle considère que "l'information était susceptible d'avoir une influence sensible sur le cours du titre".
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