L'abattoir d'Ambert n'est pas encore mort

- - 2 min
En visite le 4 août dernier à l'abattoir d'Ambert, les élus du territoire, du département et de la région, ont annoncé soutenir financièrement les travaux de modernisation de l'outil. Crédits : © MC

Dernier abattoir public du Puy-de-Dôme, l'abattoir intercommunal d'Ambert est un opérateur de proximité multi-espèces, dont dépendent nombre d'éleveurs et d'artisans bouchers-charcutiers. Géré en régie directe par la communauté de communes Ambert-Livradois-Forez depuis le 1er janvier 2022, il n'est à ce jour que partiellement ouvert en raison de défauts de conformité sur la chaîne porc. La stratégie de développement de l'intercommunalité consiste à rénover et moderniser cet outil afin d'offrir un service complet à ses clients. La chaîne porc va ainsi être entièrement réhabilitée et des travaux sont également prévus sur la chaîne d'abattage bovine, les quais de déchargement des animaux, la bouverie, la salle de découpe, le stockage des déchets... Coût total des travaux : 1,736 million d'euros.
En visite le 4 août dernier, Fabrice Pannekoucke, vice-président du conseil régional, a annoncé l'ouverture d'une aide dédiée à l'abattoir d'Ambert, à hauteur de 40 % du volume d'investissement. Dans son sillage, Lionel Chauvin, président du conseil départemental du Puy-de-Dôme, a annoncé 200 000 EUR d'accompagnement. Ces engagements couvriront 52 % du montant des travaux soit près de 900 000 EUR. L'intercommunalité espère atteindre « un taux de financement de 80 % avec la complémentarité d'autres dispositifs nationaux, ouverts récemment à l'intention des abattoirs français » précise François Dauphin, président de la régie.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires