La Loi Climat & Résilience renforce le commerce équitable

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La Loi « Climat & Résilience » est parue au Journal Officiel le 24 août dernier. Les articles 257 et 275 renforcent le rôle du commerce équitable et ses garanties auprès des consommateurs.

Au sein du chapitre II -Développer l’agroécologie, l’article 275 fait évoluer la définition légale du commerce équitable encadrée par la loi ESS de 2014. Articulée jusqu’à présent sur sa mission de juste rémunération, cette nouvelle définition ajoute le principe de valorisation des modes de production respectueux de l’environnement et de la biodiversité, tels que l’agroécologie.

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Ce même article rend également obligatoire le recours à un label reconnu par l’Etat pour toutes entreprises se réclamant du commerce équitable. Il ne sera donc plus possible d’utiliser le terme de « commerce équitable » sans avoir la labellisation associée.

Enfin, au sein du chapitre VI – Se nourrir, l’article 257 entérine l’intégration des produits issus du commerce équitable dans la liste des produits éligibles aux 50% de produits de qualité et durable dans la restauration collective publique et privée. Cette part d’introduction sera obligatoire dans le public à compter du 1er janvier 2022 et dans la restauration privée à compter de 2024.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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