La forêt prend le large

- - 1 min
La mer et la forêt façonnent nos paysages. Plantons pour l'avenir, fonds de dotation privé et Mathieu Claveau, navigateur lozérien, l'ont bien compris en collaborant pour sensibiliser le public aux enjeux de la forêt et de sa gestion. Crédits : © DR

Créée en 2014, Plantons pour l'Avenir a une mission d'intérêt général. Ses objectifs ? « La défense de l'environnement naturel, relancer le reboisement en France dans le cadre d'une gestion durable », selon leur charte.
Leur programme est simple : « Planter pour constituer la forêt de demain », en accompagnant financièrement et techniquement les propriétaires, notamment privés. Depuis leur création, 334 projets ont été réalisés, 2 000 hectares reboisés et 2 500 000 arbres plantés grâce au mécénat de 180 entreprises, permettant à la petite association de collecter cinq millions d'euros de dons.
L'association participe aussi à différents programmes de sensibilisation, « pour transmettre un savoir-faire et un patrimoine aux générations futures », et d'innovation « pour améliorer en continu les conditions de la dynamique forestière ». Mathieu Claveau, originaire de Molezon en Lozère et navigateur, a décidé de devenir l'un de leurs ambassadeurs en 2020, car il « partage les valeurs de l'association ». « On parle le même langage » souligne Tancrède Neveu, directeur délégué de Plantons pour l'Avenir.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

innovation
Suivi
Suivre
environnement
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires