La DGCCRF précise l’utilisation des indicateurs de la loi Égalim

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Souvent qualifiée d’usine à gaz, la prise en compte d’indicateurs de coûts de production dans la détermination des prix des produits agricoles telle que prévue par la loi Égalim a été précisée par la DGCCRF. Crédits : © Marion Ghibaudo

« Les négociations qui débuteront fin 2020 bénéficieront d’un nouvel outil », se félicitent les ministres de l’Agriculture et de l’Industrie dans un communiqué de presse du 28 juillet. La DGCCRF a en effet publié la veille des lignes directrices sur les conditions de prise en compte des indicateurs de coûts de production et prix, dans les contrats de vente de produits agricoles tel que le prévoit la loi Égalim. « Cela aidera les professionnels à améliorer l’effectivité d’une meilleure répartition de la valeur consacrée par la loi », assurent-ils. Ces lignes directrices explicitent notamment la disponibilité des indicateurs. Ainsi, il est considéré que ces indicateurs « existent » à la condition que les opérateurs puissent y avoir facilement accès, comme dans le cas d’une mise en ligne sur le site internet de l’interprofession ou de l’Observatoire de la formation des prix et des marges par exemple. La DGCCRF considère que ce n’est pas le cas si la « diffusion (est) limitée aux seuls adhérents de l’interprofession ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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