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Il s’agirait de segmenter les Appellations d’origine contrôlée en créant des Appellations d’excellence (AOCE) qui côtoieraient les AOC actuelles, devenues de fait “ordinaires”,indique le syndicat. «
Cette AOCE prétendrait sauver la viticulture française, or elle ne sauverait que les vins des grands crus prestigieux qui n’ont pas besoin d’être sauvés ». La Coordination rurale juge par ailleurs que la réforme aurait «
comme grave inconvénient de banaliser la plus grosse partie des AOC, celles qui souffrent déjà de la crise viticole ».