La Cour des comptes étrille la « performance » de la MSA

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Dans un rapport de 160 pages, la Cour des comptes passe au crible le fonctionnement et les finances de la MSA, deuxième régime de Sécurité sociale en France avec 5,6 millions de ressortissants. Crédits : © JC Gutner - Illustration

« Très insuffisant. » Si la Cour des comptes devait apposer une appréciation en bas de son bilan global d’évaluation de la MSA, ce serait celle-ci. Dans un rapport de 160 pages diffusé le 26 mai, l’organe de contrôle des comptes publics estime que « les spécificités de la MSA perdent de leur substance » et que la gouvernance « atypique » de la MSA est « peu adaptée à des évolutions indispensables dans l’organisation des activités du régime agricole ».
Pis, soulignent les magistrats financiers, un précédent rapport publié en 2011 alertait déjà sur la réorganisation « inachevée » de la MSA, entamée en 2010 avec la fusion des 84 caisses départementales en 35 caisses locales. Elle estimait aussi que la fonction de pilotage national assumée par la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole (CCMSA) « demeurait insuffisamment affirmée ». Deux critiques qu’elle reprend, et enrichit de nombreuses remarques dans son dernier rapport public thématique intitulé sobrement : La Mutualité sociale agricole.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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