" Dans la continuité de son prédécesseur, il poursuit son investissement au service des coopératives avec pour maître mot la défense de la souveraineté alimentaire dans un contexte de risque de surrèglementation dans de nombreux domaines. Dernier en date : le projet de directive européenne sur les émissions industrielles qui confèrerait le statut d’élevage industriel à plusieurs milliers d’exploitations familiales françaises et pourrait mettre à mal notre capacité à produire en France la viande porcine que nous consommons, alors même que la part d’import progresse déjà", précise la Coopération agricole dans un communiqué du 14 avril.