Krill s’installe dans le bâtiment des viandes du Min de Toulouse

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Krill continuera de livrer la restauration occitane avec ses camions depuis le Min de Toulouse. Crédits : © Krill (Even)

L’antenne toulousaine du réseau de grossistes Krill s’implante sur le marché de gros occitan pour se rapprocher de ses clients.

« Nous allons nous sentir bien plus toulousains en nous installant sur le Min de Toulouse ! », confie le directeur du réseau de grossistes Krill, Stéphane Cougouille. Pour l’heure, l’antenne toulousaine de Krill est à une trentaine de kilomètres au nord de la ville. « Nous nous rapprochons de nos clients, restaurateurs, commerces, traiteurs, restauration collective et grands comptes. C’est signe de dynamisme que nous adressons à nos collaborateurs, nos clients et aussi nos fournisseurs », affirme le dirigeant depuis le siège de Brive, en Corrèze. L’installation dans le bâtiment des viandes sera effective courant juin. L’antenne toulousaine y disposera de tous les équipements nécessaires. « Nous serons au cœur de l’écosystème alimentaire du Min », se félicite Stéphane Cougouille.

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Commerce tendu pour la viande en RHD

« L’entreprise Krill arrive sur le Grand Marché, annonce le Min de Toulouse Occitanie sur son compte Instagram, précisant qu’elle assure la livraison de près de 3 500 références multi température, dont 1 300 de viande auprès des acteurs de la restauration. » Adossé au groupe coopératif breton Even, Krill a une politique commerciale de proximité. « Nous nous différencions de nos concurrents étrangers en privilégiant les produits locaux et les circuits courts de France », souligne le dirigeant. Le réseau, rassemblant huit distributeurs régionaux, présente une couverture presque nationale et met quatre outils de découpe de viande au service de ses clients. Interrogé sur la reprise du commerce des viandes en restauration, Stéphane Cougouille témoigne d’une situation tendue, en carcasses comme en catégoriel (pièces à découper). « On a du mal à acheter assez pour nos clients. Les approvisionnements n’ont pas repris leur rythme normal », s’étonne-t-il.

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