Les cours des JB viande, qui avaient démarré l’année 2020 à un niveau intermédiaire entre 2019 et 2018, ne cessent de reculer. Les cotations des JB U et R, ont perdu 3 centimes en sept jours pour s’établir respectivement à 3,97 et 3,78 €/kg carcasse en semaine 11. Les cours ont pâti d’une situation très perturbée à l’export, notamment vers l’Italie où les mesures de quarantaine contre le coronavirus ont impacté le secteur de la restauration. D’après une enquête de la Fipe (Fédération de la restauration commerciale et du tourisme) publiée le 9 mars, le secteur italien de la restauration a en effet enregistré une baisse de chiffre d’affaires de 30 %. Or, les décrets successifs qui ont suivi, entre le 8 et le 11 mars, ont étendu les mesures de confinement à l’ensemble du pays et imposer la fermeture des restaurants. Si les commandes des grossistes pour la RHD étaient ralenties depuis mi-février, elles sont désormais à l’arrêt total. En 2019, les débouchés italiens ont représenté 57 % des envois français de JB selon FranceAgriMer. À noter, le report de la consommation sur les achats en boucheries et en GMS devrait peu bénéficier à la viande française car sur ce segment, elle ne fait que compléter l’offre italienne.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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