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Transmission Jeanne Monreysse poursuit l’aventure familiale

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Jeanne Monreysse, entre son père, président de la société, et sa mère directrice.  Crédits : © R. Saint-André

Avec Jeanne Monreysse, une nouvelle génération rejoint le siège du concessionnaire FENDT du Cantal. 

Une nouvelle organisation familiale

Depuis mai 2025, l’entreprise Monreysse, concessionnaire Fendt bien implanté dans le pays de machinisme du Cantal, connaît une nouvelle phase de transition. Jeanne Monreysse a rejoint le siège d’Omps pour seconder sa mère Monique, directrice de la société, tandis que son père Francis, récemment retraité, conserve la présidence.

Cette arrivée coïncide avec une étape stratégique : le rachat de Cantal Agri Services à Coren, près de Saint-Flour, qui renforce la présence du concessionnaire sur le territoire.

Un bon apprentissage de l’autonomie”, souligne Monique Monreysse à propos du parcours de sa fille.

Un parcours marqué par la vente et la motoculture

À l’origine, Jeanne souhaitait vendre des voitures. Diplômée d’un BTS en négociation et relation client, puis d’un certificat de qualification professionnelle en vente automobile en alternance, elle a travaillé trois ans en Lozère.

Le tournant intervient en 2019, au moment où la famille Monreysse rachète un établissement de motoculture à Capdenac (Lot).

Une entreprise en croissance

Les établissements Monreysse comptent désormais une vingtaine de collaborateurs à Omps, 14 à Coren et 5 à Capdenac pour la motoculture.

Sur la partie machinisme agricole, la concession vise 18 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel :
– 12 M€ pour Omps,
– 6 M€ pour Coren.

L’objectif est fixé à 45 tracteurs Fendt vendus par an, sur un potentiel évalué à 330 machines sur le Cantal et ses zones limitrophes. Actuellement :
– 30 tracteurs sont commercialisés depuis Omps–Saint-Mamet,
– environ 15 depuis Coren–Saint-Flour.
Des niveaux qui dépassent les prévisions du constructeur.

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Ce qui fait également notre plus-value, ce sont les services”, estime Jeanne Monreysse.

La marque Fendt, reconnue pour son haut niveau technologique, propose des tracteurs à partir de 100 000 € HT, un positionnement tarifaire supérieur à la moyenne du marché. “Grâce à une équipe bien formée et qu’on fidélise”, complète Monique Monreysse, en évoquant l’importance du SAV, du dépannage et de la réparation sur place.

Un investissement dans l’innovation

À l’automne dernier, l’entreprise a installé une antenne RTK connectée au GPS des tracteurs. Ce service, gratuit pour les clients dans un rayon d’environ 60 kilomètres, permet de millimétrer les semis avec une très haute précision. Jusqu’ici, l’antenne la plus proche se trouvait à Brioude.

Une offre diversifiée depuis plus de 30 ans

Mère et fille dans le magasin libre service. 

Outre son activité de concessionnaire, Monreysse exploite depuis plus de 30 ans le magasin Espace Émeraude, en libre-service, où sont proposés :
– matériel agricole,
– vêtements de travail,
– bricolage, quincaillerie,
– motoculture.

Informations pratiques

Ets Monreysse
La Bitarelle, RN122
15290 Omps
Tél. : 04 71 49 33 49
Site internet : https://monreysse.com/

 

LES GRANDES DATES : L’arrière-grand-père et le grand-père de Francis Monreysse étaient maréchaux-ferrants au début du XXe siècle. En 1945, son père vend ses premiers tracteurs au bourg de Saint-Mamet ; 1981, installation à Omps (RN 122) ; 1990, transmission à Francis, rejoint par Monique en 1992 ; en 1996 : signature FENDT et création de l’espace Émeraude ; 2025 : rachat de Cantal Agri services à Coren et arrivée de Jeanne en renfort à la direction.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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