« Je m'inscris dans la continuité de nos actions »

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Le nouveau président des JA a de nombreux dossiers à défendre : prédation, Pac, installation, etc. Retour avec Hervé Boudon sur deux futures années bien occupées. Crédits : © ED

En 2016, après une première carrière comme commercial en assurances, Hervé Boudon décide qu'il est temps de s'installer, en exploitant individuel aux Traversières. « Depuis ma première année, je suis syndiqué JA », relève fièrement l'agriculteur, d'abord comme membre du canton de Saint-Chély-d'Apcher, avant de gravir les échelons du syndicat. « Quand quelque chose me tracasse, je ne suis pas du genre à ruminer seul dans mon coin », explique ce lozérien qui préfère jouer collectif et « apprécie de pouvoir apporter son aide » et « essayer d'améliorer les situations ».

Comment envisagez-vous votre mandat ?
« Je n'ai pas de prétention à vouloir révolutionner ce que Vincent Bonnet a fait, je compte m'inscrire dans sa continuité sur la défense de l'agriculture. Avec Alexis (NDLR Cabirou, le secrétaire général des JA), nous souhaitons impliquer le plus de monde possible au sein du syndicat. Je suis fier de dire que notre syndicat a gagné des adhérents ces dernières années, même si les équilibres restent fragiles et la crise de la Covid-19 nous a aussi fait du mal. Pour relancer l'activité syndicale, nous avons organisé pendant l'été des barbecues par canton, qui se sont révélés de précieux moments d'échanges. »

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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