La France fournit 90 % des broutards à l’Italie qui absorbe 85 % des broutards français. Cette relation commerciale historique représente un enjeu fort des deux côtés des Alpes mais elle ne cache pas quelques difficultés. En effet, depuis 2009, moins 20 % de mâles ont été engraissés. Plusieurs raisons viennent expliquer cette baisse.
D’abord la chute de la consommation (-12 % en trois ans), les Italiens ont diminué leurs achats chez les bouchers traditionnels (-6 %) au profit du hard discount (+8 %) et se tournent davantage vers le haché. De plus, en Italie, un tiers des jeunes bovins (JB) finis sont importés. Et cette part tend à augmenter, la viande importée, notamment de Pologne, du Brésil, étant moins chère. La viande franco-italienne ayant du coup du mal à se démarquer.
Suite à lire dans le Réveil Lozère n°1264 du 19 juin 2014, en page 8.
Merci aux éleveurs qui s’engagent
Sur 1 800 associés coopérateurs, 25 % sont originaires de la Lozère en bovin viande, et 57 % pour les ovins. La production bovin viande lozérienne représente 23 % de la collecte, 74 % pour les ovins.
Comme l’année dernière, Cémac-Cobévial a tenu à remercier ceux qui s’engagent dans les filières viande et repro en mettant à l’honneur sept d’entre eux dont cinq lozériens :
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– le Gaec Cayrel de Ressouches au Buisson au titre de l’IGP Fleur d’Aubrac ;
– le Gaec Chanteperdrix à Antrenas pour le label Rouge ;
– le Gaec La Crouzette à Chauchailles pour les produits Bio ;
– le Gaec du Roure à Prévenchères pour l’IGP Agneau de Lozère (Elovel) ;
– Marc Chabanon aux Laubies pour sa production Veau de Lozère.