Indicateurs de marchés FNB : semaine 2

- - 2 min
Comme chaque mercredi, voici les indicateurs de marché viande bovine , proposés par la FNB pour faciliter la lecture du marché de la viande bovine par les éleveurs. Crédits : © FNB

En bref, pour cette semaine :

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.


Abattages : le volume d’animaux abattus se rapproche des moyennes hebdomadaire de 2022, avec des abattages dynamiques en jeunes bovins notamment.
Les cotations des vaches viande et des jeunes bovins gagnent 1 ct. Cette hausse très faible n’est pas en cohérence avec les signaux de marché. (cf. évolution du prix de revient et des prix producteurs en PJ).
Suivi d’écoulement des JB viande : Bilan de 2022 - En semaine 52 (mais avant totale consolidation des données annuelles), les sorties des jeunes bovins restaient proches de la modélisation, sans aucun retard de sortie.
Exports maigre : Les exports ont été assez dynamiques vers l’Italie (+24 000 têtes), malgré le manque d’offre. Rappelons que le cumul annuel 2022 restait inférieur de 5% à l’année précédente, en lien avec les faibles disponibilités et la demande du marché français.
La cotation du broutard français a augmenté de 3ct, hausse trop faible comme pour les animaux finis. Le prix des jeunes bovins en Italie reste stable.

L’embellie des cotations, bien que réelle par rapport à l’année passée, est désormais nettement stabilisée. Ces cours ne permettent toujours pas de couvrir la hausse des charges subie par les éleveurs depuis le début de l’année 2022. Pour illustrer ce constat, vous trouverez, en pièce jointe, des graphiques qui représentent l’écart entre la cotation entrée abattoir et l’indicateur de prix de revient, mis à jour avec les données de novembre 2022, pour les 4 catégories suivantes : vaches allaitantes, génisses, JB et broutards.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires