Avant d’être éleveurs de veaux, Christophe Hervio élevait des lapins. Avec les veaux, il a fallu chauffer l’eau pour la buvée. Un poste important, « le premier poste en termes de charges après le bâtiment, » précise-t-il dans Terra.
Le journal poursuit le récit : « Très rapidement, il s’intéresse à la production d’énergie et opte, en mai 2011, pour un équipement autrichien afin de se doter, au sol et plein sud, de 98 m² de capteurs solaires thermiques pour alimenter 6 000 litres de stockage d’eau chaude en deux ballons tampons. »
Un investissement de 65 000 euros pour lequel il percevra 38,5 % d’aides de l’Ademe.
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L’éleveur se dit très satisfait de son choix et de son équipement. « Désormais, c’est plus de 60 % des besoins d’eau chaude qui me sont fournis par le soleil », confie-t-il au journal. « Pour produire un veau, il me faut 8 kg de gaz contre 18 avant ».
Modèle économique amélioré, impact environnemental réduit. Le système fonctionne toute l’année. En hiver, les rayons du soleil sont plus horizontaux, précise-t-il. « C’est même mieux ». Un équipement qui semble donc parfaitement adapté à la Bretagne. « Une technologie simple et solide », commente encore l’agriculteur. Et, cerise sur le gâteau, « sans entretien ni maintenance en huit ans ».