Consommation et commerce extérieur reviennent à la normale Gros bovins : des prix toujours records

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Le marché des gros bovins demeure très ferme. Les semaines de quatre jours donnent un peu d’air aux abattoirs en limitant leurs besoins, mais la tendance est toujours à la fermeté et les prix battent record sur record en toutes catégories. L’offre est limitée. Si les abattages de vaches allaitantes ont progressé de 1,2 % sur les neuf premiers mois de 2021 comparé à l’an dernier, ceux de laitières ont reculé de 3,1 % et ceux de jeunes bovins de 2,5 % dans le même temps, d’après les données de FranceAgriMer.

En face, la demande est dynamique, la consommation de viande hachée à domicile demeure bien orientée malgré la fin des confinements et la restauration hors foyer est aux achats avec, semble-t-il, une volonté de certaines chaînes de renationaliser leurs approvisionnements. En parallèle, les exportations de viande sont très dynamiques, « positionnées au-delà de leurs niveaux des années précédentes depuis le mois de juin », rapporte FranceAgriMer. Sur huit mois, elles dépassent de 10,1 % leur bas niveau de l’an dernier. Nos importations ont aussi retrouvé leur volume d’avant la crise sanitaire.

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À noter néanmoins la forte hausse des coûts de production, ainsi l’indice Ipampa bovins viande a gagné 8,9 points entre août 2020 et août 2021.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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