Commerce international [Graph] Visualiser la hausse des coûts du fret maritime

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L'Anvol souhaite la construction de 400 poulaillers pour réduire les importations Crédits : © FraukeFeind de Pixabay

Les prix de transport maritimes flambent depuis un an, en moyenne il en coûte trois fois plus cher pour transporter un conteneur que fin 2020. 

L'indice composite pour le transport des conteneurs mondiaux de Drewry a augmenté de 290 % en un an, il dépassait fin septembre les 10 000 $/conteneur de 40 pieds, rapport AHDB. Cet indice comprend les tarifs sur plusieurs routes maritimes, les augmentations ne sont pas similaires sur toutes les routes. 

 

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En cause, les perturbations liées à la Covid : certains ports ont vu leur activité s’arrêter pendant des confinements, des conteneurs ne sont pas arrivés au bon port, l’activité est réduite et prend plus de temps. Le redémarrage de l’économie aux USA créée aussi des embouteillages avec une nette reprise de la semaine. Rien n’indique que la situation devrait s’améliorer à court terme. Les experts ne semblent pas estimer que la situation va s’améliorer avant l’an prochain rapporte toujours AHDB. A noter que si la flambée des coûts de l’énergie se traduit par une crise économique, le commerce international pourrait ralentir et donc le trafic se fluidifier.  

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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