Fruits et légumes : une demande encore timide

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Légumes : La demande est restée prudente, ces derniers jours, sur un marché toujours perturbé par le manque de visibilité lié au contexte sanitaire. Des concessions de prix ont été nécessaires pour animer les ventes, notamment en chou-fleur, en salade ou encore en endive. Une reprise de la tendance semblait toutefois s'esquisser, en vue du week-end et des températures attendues plus hivernales. En carotte et en poireau, les difficultés d’arrachages avec les pluies ont autorisé quelques hausses tarifaires.

 

Fruits : Les mesures sanitaires et la moindre activité au stade grossiste sont restées, comme pour les légumes, des facteurs limitants du commerce. Mais le bon niveau de déstockage a facilité la tenue des prix, en kiwi, et même quelques hausses en poire et en pomme. En noix, la météo douce et pluvieuse n’a pas été propice à la consommation. Seule, une petite activité de réassort s’est maintenue, sur l’Hexagone, à des prix parfois réajustés, en fonction des demandes.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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