Franches avancées pour le Planet-Score

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Deux réalisations de l’affichage environnemental multicritère Planet-Score sur des conditionnements ont été annoncées à la conférence organisée le 5 juillet par les parties prenantes de ce système de notation lancé il y a six mois : l’inscription de la notation sur l’opercule d’un pot de dessert au soja Olga commercialisé dans une trentaine de pays et la notation également sur les poulets et œufs Loué. Ces produits apparaîtront très prochainement en rayon.

Loué en avance

Dans le cas des Fermiers de Loué, dont les volailles et œufs seront les premiers à afficher le Planet-Score, les modes de production allant au-delà des cahiers des charges bio et label Rouge, confèrent de bons scores.

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Deux autres déclarations d’intentions, celles de Monoprix et de Franprix, servent l’expansion du Planet-Score : les deux enseignes font noter l’ensemble de leurs marques de distributeurs et les marques nationales. Leur objectif est de distinguer les différences au sein d’une même catégorie et de travailler des pistes d’amélioration avec les fabricants de MDD.  « Se reconnecter avec la production, c’est une super-aventure », a plaidé Karine Viel, directrice du développement durable de Monoprix.

Au cours de la conférence Planet-Score, de nombreuses personnes, représentant des entreprises, organismes et organisations sont venues affirmer leur soutien au Planet-Score, entre autres : Marie-Estée François, coordinatrice des engagements qualité & RSE de Franprix, Karine Viel, directrice du développement durable de Monoprix, Pierrick de Ronne, président de Biocoop, Allon Zeitoun, directeur général Naturalia, Guillaume Hannebicque, directeur marques Léa Nature, Coline Burland, Jérôme Caillé, éleveur et administrateur de la coopérative Terrena, Xavier Poux, chercheur associé à l'Iddri, Amélie Bajolet de Bee Friendly, Sébastien Loctin, porte-parole du collectif En Vérité, Agathe Gignoux, responsable des affaires publiques et juridiques pour CIWF France, Cécile Claveirole, secrétaire nationale France Nature Environnement, François Veillerette, porte-parole de Générations futures, David Garbous, fondateur et CEO de Transformation positive, Félix Noblia, paysan et chercheur sur les financements en agri-écologie, Olivier Andrault, chargé de mission alimentation UFC-Que choisir, le collectif effisciences d'étudiants des Ecoles normales supérieures, Déclic Think-thank d'étudiants et jeunes diplômés.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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