Les acteurs de la filière laitière ont présenté mardi 14 janvier les nouveaux objectifs de la démarche France Terre de lait (lancée en 2017) à l’horizon 2025. Après deux années de travail et d’échanges en interne et avec les parties prenantes, l’interprofession veut « concrétiser des engagements forts pour redonner de la valeur aux produits ; renforcer le dialogue et la transparence entre acteurs économiques ; rentrer dans une démarche de garantie vis-à-vis des citoyens et offrir aux consommateurs des segmentations claires et lisibles », explique Caroline Le Poultier, directrice générale du Cniel. Après l’intégration d’un 4e collège (distribution et restauration) à sa gouvernance l’an passé, l’interprofession laitière a lancé au 1er janvier 2020 une démarche de responsabilité sociétale « collective et partagée », fondée sur la mesure des performances économique et sociétale (attractivité, rémunération) ; sanitaire ; de production durable (bien-être animal, environnement) et alimentaire (information consommateurs). La filière s’engage par exemple à analyser systématiquement le lait dans les fermes et à réduire de 17 % l’empreinte carbone par litre de lait d’ici à 2025. À ce socle d’engagements viennent s’ajouter des démarches de segmentation répondant aux demandes des consommateurs. Dans ce cadre, des indicateurs quantifiables pour chaque pilier seront mesurés annuellement et d’autres outils seront mis à la disposition des professionnels (indicateurs économiques de la filière, référentiels pour l’alimentation sans OGM et le pâturage). Pour sensibiliser l’ensemble des acteurs de la filière à cette démarche, l’interprofession vient de lancer une campagne de communication papier et digitale.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.