France 2030 : Lancement d’un AMI sur l’industrie du futur

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TMS Studio suivi par le programme numérique en agroalimentaire de Bretagne Développement Innovation Crédits : © E-Mage-IN 3D

Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, et la ministre déléguée chargée de l’industrie, Agnès Pannier-Runacher, ont annoncé le 29 octobre le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) « soutien à l’offre de solutions pour l’industrie du futur ».

L’appel à manifestation d’intérêt est ouvert jusqu’au 17 décembre 2021. Le dépôt des candidatures peut se faire, ici.

Cet appel vise à identifier les technologies françaises les plus prometteuses pour la transition vers l’industrie du futur. Il sera suivi, début 2022, de plusieurs appels à projets.

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400 M Eur pour poursuivre la numérisation de l’industrie

« Ce dispositif permettra d’atteindre un double objectif : structurer et consolider une offre française de solutions ambitieuses et innovantes pour l’industrie du futur d’une part ; poursuivre la dynamique de numérisation à l’œuvre dans tous les territoires d’autre part. Chacun de ces axes sera doté de 400 millions d’euros », écrit le ministère de l’économie.

Par ailleurs, 400 millions d’euros supplémentaires seront destinés à accompagner la transformation de sites industriels mobilisant des solutions de pointe pour l’industrie du futur ou l’implantation de nouvelles usines 4.0. Les appels à projets dédiés aux projets de transformation vers l’industrie du futur seront ouverts prochainement.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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