Jadis, les petites bottes de paille étaient pratiques pour poser les veaux insuffisamment dégourdis pour aller téter seuls dans les heures suivant leur naissance. Mais chez Patrick Feuillet comme dans la plupart des exploitations, il n’y a plus de petites bottes de paille. En revanche, il naît encore chez lui de temps en temps quelques veaux qui doivent être assistés pour leurs premiers repas. Pour se faciliter la tâche, il a donc bricolé une petite « chaise pour veaux ».
Le cadre métallique a été réalisé à partir de tubes carrés de récupération sur lesquels ont été positionnées deux sangles de logettes. Le tout fait 60 centimètres de hauteur, 40 centimètres de largeur et 65 centimètres de longueur et pèse environ 10 kilos. Deux sangles suffisent à tenir le veau, mais Patrick Feuillet estime que leur tension gagnerait à être réglable pour faire coïncider au mieux la hauteur de la tête du veau et celle des trayons de sa mère.
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La vache est attachée au cornadis. Ses déplacements latéraux et ses éventuels coups de pied sont limités grâce à la barrière à césarienne. « Ma chaise à veau est un complément utile à la barrière de contention. Elle me simplifie la vie et me permet surtout de soulager mon dos. Pour placer le veau à l’intérieur, je couche la chaise, positionne le veau, puis je redresse le tout. »