Cotation En Europe, peu de porcs, mais peu de demande

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Peu de mouvement sur un marché européen du porc qui reste en retrait

Toujours peu de mouvement cette semaine sur le marché français du porc. Les offres demeurent limitées comparées aux moyennes habituelles. Si elles se font un peu présentes, la demande, elle, reste en retrait. C’est ce qui pénalise le marché car les entreprises de la viande voudraient répercuter vers l’aval les hausses de prix enregistrées en juin, mais les détaillants font pression. L’ambiance n’est pas meilleure chez nos voisins. Là aussi, même rengaine : pas d’offre, mais pas de demande non plus. Seule l’Italie se distinguait, avec un ralentissement de la production à cause de la canicule qui a conduit à une petite hausse de prix la semaine dernière. En Espagne aussi la production souffre de la chaleur, mais là encore la demande n’est pas jugée tonique malgré la saison touristique.

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Moins de 16 000 éleveurs de porcs en Allemagne

En Allemagne, le dernier recensement indique que le nombre d’éleveurs porcins a reculé de 43 % en dix ans, passant cet été à seulement 15 900 exploitants (-11,2 % sur un an). En cause, les grandes difficultés économiques rencontrées par la filière ces dernières années. En moyenne, un exploitant détient 1 303 animaux, ce nombre a progressé de 30 % en dix ans puisque l’élevage porcin implique de plus en plus d’investissements pour se conformer à la réglementation.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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