- les miels naturels ;
- certains légumes, plantes, racines et tubercules alimentaires;
- certains fruits comestibles, écorces d’agrumes ou de melons ;
- les céréales ;
- certains produits de la minoterie, malt, amidon et fécules, inuline, gluten et froments ;
- certaines graines et fruits oléagineux ;
- certaines huiles ( soja, arachide, palme, tournesol, carthame, coton, coco, lin, sésame, maïs..);
- certains sucres;
- certains sels;
- certaines boissons, liquides alcooliques et vinaigres SAUF boissons non alcooliques, eaux, bières sans alcool et bières de malt;
- les denrées alimentaires destinées à des fins médicales spéciales (au sens du règlement 2016/128)
- certains compléments alimentaires commercialisés comme des denrées alimentaires et présentés comme tels (au sens de la Directive 2002/46/CE).
L'exclusion d'un produit ne signifie pas exclusion en tant qu'ingrédient
Attention, signale le cabinet Loi & Stratégies fondée par le cabinet Nicolas Genty, "l'exclusion d'un produit ne signifie pas que si ledit produit est utilisé dans la fabrication d'un autre produit, ce dernier sera exclu tant comme produit que comme matière première".
Le cabinet donne comme exemple, les huiles. "Certaines huiles sont exclues mais si un industriel utilise l'une de ces huiles pour fabriquer un biscuit, non seulement le biscuit ne sera pas exclu mais l'huile en question sera considérée comme une matière première agricole dans le cadre de l'obligation de transparence".