[Édito] Vos achats sont-ils responsables ?

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Êtes-vous dans une démarche d’achats responsables ? Si vous souhaitez le formaliser, le gouvernement mettra dans les semaines à venir un autodiagnostic « flash » accessible sur la plateforme impact.gouv.fr. Qualifié de « simple et pédagogique », cet outil doit vous permettre d’avoir une vision plus globale de ce que recouvrent les achats responsables. Ce questionnaire d’une trentaine de points doit vous aider à réaliser un état des lieux de vos pratiques et jauger leur maturité en termes d’achats responsables. L’autodiagnostic intègre le parcours national des achats responsables, officiellement lancé le 13 octobre 2021. Il veut encourager davantage le passage de la signature de la charte Relations fournisseurs et achats responsables, créée en 2010, vers la labellisation Relations fournisseurs et achats responsables (RFAR). Il y a aujourd’hui 2 200 organisations publiques et privées signataires de la charte, tandis que seulement 62 sont labellisées. Sodiaal se félicitait récemment, sur son compte Linkedin, d’avoir signé officiellement la charte. Le groupe coopératif laitier se lance dans le parcours national des achats responsables afin d’obtenir le label RFAR. Ce label s’adosse à la norme ISO 20400 et traite spécifiquement de l’équilibre et de la qualité des relations entre donneurs d’ordre et fournisseurs pour garantir des achats « à impact positif » en matière de performance économique, de compétitivité ou encore d’intégration de critères environnementaux et sociaux. Et si en tant que PME ou ETI, vous sentez que ce parcours n’est pas fait pour vous, l’idée est justement de rendre plus accessible la labellisation à vos organisations.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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