Doux (Châteaulin, Finistère), leader européen de la volaille de chair vient d'annoncer qu'il va engager près de 7 millions d'euros dans la revalorisation des contrats de ses producteurs de poulets et de dindes, et la remise à niveau de son parc. Le groupe breton installé partout en France, mais aussi en Espagne, en Allemagne et au Brésil devrait réaliser en 2007 un CA de 1,6 milliard d'euros (1,3 en 2006) dans la transformation de 2,2 millions de volailles par jour issues de 4 800 élevages -1 300 en France. Environ 3 millions d'euros vont être distribués aux éleveurs de dindes et de poulets au travers d'une augmentation du prix d'achat des animaux engraissés. Doux va consacrer 2 millions d'euros à « des mesures incitatives pour la production de poulets ».
Enfin Doux réserve 2 M Eur aux jeunes qui souhaitent reprendre des bâtiments ou s'installer. L'ensemble de ce projet vise à pérenniser une production largement ébranlée par la crise de la grippe aviaire de 2006 et qui doit faire face à une vague de départs en retraite imminente. Doux décrit ce plan comme une action sur le long terme s'inscrivant « dans une logique de sauvegarde » pour les régions Ouest, Centre et Nord où se situent le gros des éleveurs concernés. Sans action volontariste de sa part, Doux craint voir son parc se réduire en capacités.
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A l'instar des bâtiments d'élevage de volaille de chair en Bretagne, les bâtiments des éleveurs de poulets et de dindes de Doux ont entre 20 à 22 ans de moyenne d'âge. Il suffit qu'un bâtiment ne produise rien pendant deux ans pour que son droit à produire lui soir retiré.