Ils sont dix (Yves Baltenweck, Philippe Blanck, Jean Michel Deiss, Vincent Fleith, Jean Pierre Frick, Pierre Gassmann, Jean-Claude Rieflé, Jean-Paul Schmitt, Étienne Sipp Marc Tempé) à signer une longue analyse de la situation politico-économique du vignoble alsacien. Ces vignerons alsaciens issus de toutes les familles professionnelles et de toutes les sensibilités, estiment que la situation économique, sociale et politique du vignoble alsacien se dégrade lentement alors qu’elle est décrite comme « saine » par les instances représentatives de la profession viticole alsacienne. Leur plus grande inquiétude vient de la baisse des prix sur tous les segments de la gamme des vins d'Alsace, provoquée par une baisse de l'attractivité de la région. Ils n'hésitent pas à tirer le sombre constat d'une paupérisation des entreprises viticoles alsaciennes. "Le sentiment général qui se dégage est un défaut majeur de vision et d'orientation politique à court, moyen et long termes : un problème de gouvernance qui se refuse à établir un bilan objectif de la situation. Et qui s'en tient à une seule communication : « la situation est saine, les indicateurs sont bons » indiquent les signataires. Une attaque à peine voilée de leur interprofession.
24 heures après sa mise en ligne, soit le 17 janvier, le texte totalisait 700 signatures, indiquait Jean-Michel Deiss.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.