Des moutons dans la ville

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Selon la Bergerie urbaine, le passage et la présence des moutons favorisent des ambiances originales et chaleureuses dans les espaces urbains. Crédits : © Emmanuelle Perrussel

À quelques pas de la ville, à Collonges-au-Mont-d’Or, des moutons paissent tranquillement l’herbe du parc où se trouve leur bergerie. À l’appel de Bastien Boyer, l’un de leur berger, les petits ruminants s’approchent, curieux. Ces moutons-là sont très familiers avec les humains car ils ont l’habitude de les côtoyer et de sillonner Lyon et ses environs puisqu’ils font du pâturage itinérant sur des espaces naturels tels que parcs, bas d’immeuble, friches… Cette idée assez originale a germé dans l’esprit d’une poignée de bergers urbains en 2018. L’association la Bergerie urbaine a alors vu le jour, inspirée de la structure Clinamen située en région parisienne et qui pratique l’élevage collaboratif. Les premiers moutons, 13 femelles et un mâle, sont arrivés en avril 2019 dans le Rhône. « Nous sommes allés les chercher chez un éleveur de l’organisme de sélection (OS) de la race vendéenne. Notre choix s’est porté sur cette race car elle est adaptée aux sols assez riches en azote, c’est une race maternelle, à l’esthétique agréable. Le processus de domestication a nécessité plusieurs semaines afin qu’ils puissent être à l’aise dans leurs interactions avec les gens et se déplacer en ville à la voix sur des distances généralement comprises entre 2 et 5 km », indique Bastien Boyer, l’un de ces bergers atypiques.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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