Des marchés diversement orientés

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Légumes : En tomate, l’activité marque logiquement le pas, avec le temps plus maussade, malgré une offre plus réduite (650 t, en Bretagne). Les cours sont en recul. À l’inverse, le marché du chou-fleur tend à se dynamiser, l’intérêt des acheteurs s’accroissant à l’annonce d’une semaine plus fraîche et humide. En concombre, la demande est en phase avec une production qui fléchit. L'absence de concurrence permet de maintenir sans difficulté les prix. En melon, la baisse des volumes s’accentue, avec de plus en plus d’opérateurs qui terminent la saison, dans le Val de Loire, dernière région en lice.

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Fruits : La demande est toujours bien positionnée sur le raisin, face à des disponibilités en frais qui se réduisent davantage. Les cours sont stables à plus fermes. En pomme, si la diversité de l’offre, avec le développement de la gamme variétale, permet de maintenir un courant d’activité, cela reste insuffisant pour réellement dynamiser les ventes. Le marché de la noix se met progressivement en place. Les premiers marrons font également précocement leur apparition.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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