Des bouquets à croquer

- - 2 min
À Fellering, dans le Haut-Rhin, Fabienne et Paul Saur ont fait le pari audacieux de proposer des bouquets « à croquer » composés d'aromates et de fleurs comestibles. Crédits : © Nicolas Bernard

Il n'est jamais trop tard pour réaliser son rêve d'enfance. Il y a dix ans, Fabienne Saur-Kohler décide de laisser tomber son boulot à l'institut Saint-André à Cernay, pour développer la culture et le commerce de fleurs avec son mari Paul. Deux passionnés de jardin, formés au maraîchage, à l'horticulture et aux plantes médicinales qui ont une idée bien précise en tête : la production de fleurs comestibles. « À cinquante ans, c'était le moment ou jamais d'essayer de créer quelque chose comme ça », se remémore Fabienne.
Quatre ans auparavant, le couple s'installait dans la petite commune de Fellering, au fond de la vallée de Thann, dans le Haut-Rhin, sur un vaste terrain plat bien alimenté en eau. « C'était notre principal critère de recherche lors de notre déménagement, afin d'avoir la possibilité de démarrer une activité culturale le cas échéant. » Malgré sa longue expérience professionnelle, Fabienne n'avait alors encore jamais travaillé la fleur comme elle a pu le faire avec les légumes lorsqu'elle travaillait chez des maraîchers. « C'est juste que j'ai toujours eu une affinité avec la fleur, depuis petite. » En parallèle, Paul décide de conserver un emploi salarié, à temps partiel, trois jours par semaine, comme employé d'un grand parc en Suisse.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

plantes médicinales
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires