Réservé aux abonnés

Dégâts d'oiseaux : « Mes cinq appareils Avistop permettent d'effaroucher efficacement les oiseaux »

- - 3 min
Paul Le Fur, agriculteur à Lanhouarneau (Finistère)"Nos cinq appareils Avistop sont utilisés dans diverses situations : semis de maïs, pommes de terre avant leur arrachage, silos d'ensilage..." Crédits : © Gaec du Hêtre

Agriculteur à Lanhouarneau (Finistère), Paul Le Fur est confronté aux dégâts d'oiseaux à différents niveaux, ce qui a justifié d'investir dans du matériel performant pour les effaroucher.

« Au semis de maïs, les corneilles sont les oiseaux causant le plus de dégâts. Sur l’exploitation, nous nous sommes équipés de cinq appareils Avistop. Quatre à cinq jours après le semis de maïs, nous les installons sur les parcelles les plus à risque, à raison d’un appareil pour cinq hectares environ. L’installation de chacun prend aux alentours d’une demi-heure. Il faut que l’appareil soit visible de toute la parcelle. C’est efficace. Je n’ai jamais dû ressemer un maïs en plus de dix ans d’utilisation, à l’exception d’une année.

Pour réduire davantage les risques de dégâts, le maïs est semé dans de bonnes conditions pour une levée rapide et assez profondément, jusqu’à 6 cm. Il faut passer régulièrement pour vérifier le bon fonctionnement des appareils qui restent jusqu’à trois semaines sur place. La batterie a une autonomie d’un mois. Les appareils sont utilisés également pour effaroucher les étourneaux l’hiver près des silos d’ensilage et aussi sur les parcelles de pomme de terre. Les corneilles s’attaquent aux tubercules après défanage, en les extrayant de terre. Un Avistop est installé jusqu’à l’arrachage des pommes de terre.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Un équipement coûtait aux alentours de 1 500 euros au moment des achats. J’estime l’investissement rentable, car il y a des résultats avec la protection des semis entre autres. Avant l’acquisition de ce matériel, nous avions essayé des canons effaroucheurs et des systèmes émettant simplement des cris d’oiseaux, mais cela ne s’était pas avéré efficace. »

Gaec du Hêtre (4 associés). 175 hectares dont 50 de maïs fourrage, 15 de blé, 15 d’orge d’hiver, 12 de pomme de terre de consommation, 8 de luzerne… Élevage laitier et de poulets de chair. Méthaniseur.
Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires