De la bataille aux champs de blé

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À l’issue de la guerre, le territoire a été découpé autour de la ligne de front en fonction des dommages subis. Les zones les plus abîmées seront reboisées ou transformée en lieux de mémoire. Crédits : © AA

Cent ans tout pile après la fin de la Première Guerre mondiale, la terre en porte toujours les stigmates. Autour de la ligne de front de l’est de la France, là où les combats ont fait rage, pas un jour ou presque sans que ne soient retrouvés des obus, artilleries, munitions… « Durant la Grande Guerre, ce sont un milliard d’obus qui ont été fabriqués, détaille Cyrielle Danse, directrice du musée. On estime que 30 % n’ont jamais explosé ». Dans cette région de France, les démineurs interviennent des centaines de fois par an à la faveur des chantiers agricole ou de terrassement. Les agriculteurs eux-mêmes découvrent presque quotidiennement des traces du conflit aux dix millions de morts. C’est, par exemple, le cas de Jean-Luc Pamart, agriculteur dans l’Aisne qui n’est même plus surpris de découvrir sur son tapis de tri de pommes de terre… des grenades centenaires !

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1459, du 10 mai 2018, en page 16.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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