[Covid-19] Tomate industrie : les importations françaises progressent

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La France se place parmi les sept plus grands importateurs de concentré de tomate dans le monde. Sa consommation intérieure dépend principalement des importations. Si en février 2021, les achats français s’affichaient à 10 604 tonnes soit en baisse de 9,5 % sur un an, en cumul douze mois (mars 2020 à février 2021), les importations ont bondi de 11 % sur un an. 

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A noter qu’en 2020 les échanges de concentré de tomate ont été très dynamiques. Les exportations mondiales ont bondi de 4 % sur un an pour s’afficher à 3,4 millions de tonnes, selon tomato news. Une progression qui est notamment à mettre en lien avec l’effet de la pandémie de la covid-19 sur la consommation. Cette dynamique varie toutefois selon les pays et les périodes, affectant de façon contrastée les grands pôles de transformation et d’approvisionnement mondiaux. Ainsi, la crise a accéléré la tendance haussière des exportations européennes, avec des progressions de 8,9 % pour l’Italie et 8 % pour l’Espagne, tandis que les envois des Etats-Unis affichent une baisse de 1 % sur un an.   

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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