Cosme investit en production et se lance en bio

- - 2 min
Joël Cosme, directeur stratégique amont, Frédéric Lalande, directeur général, et Emmanuel Bordais, responsable filière monogastrique chez Bleu-Blanc-Cœur se sont réunis le 3 janvier au Mans. Crédits : © Nathalie Barbe

Le charcutier sarthois Cosme est en pleins travaux : il vient de racheter 2 000 m2 de terrain à la SNCF pour désenclaver son usine historique située entre deux voies ferrées désaffectées depuis quinze ans. L’objectif est double : d’une part, agrandir son parking et faciliter les manœuvres des véhicules, d’autre part, améliorer l’environnement visuel de son site. « Notre première demande de rachat date de 2003. Nous espérons que nous allons donner des idées aux autres entreprises pour améliorer l’environnement global de la zone », explique Joël Cosme, le fondateur, toujours directeur des flux amont après avoir cédé la direction générale à son gendre Frédéric Lalande l’an passé.

L’entreprise est également en cours de rénovation de son bâtiment découpe. Elle y consacre 1,7 million d’euros pour construire une extension de 200 m2 qui s’ajoutera aux 6 000 m2 de ses trois bâtiments, surtout pour réorganiser ses flux en interne. « Ce bâtiment a 15 ans, il est normal de le remettre à niveau en supprimant par exemple les goulots d’étranglement dans nos flux », résume Joël Cosme qui travaille par ailleurs sur ses approvisionnements. « Nous sommes au tout début de notre filière bio. Nous peaufinons le projet actuellement avec la filière Bleu-Blanc-Cœur, dont nous sommes membre depuis 15 ans », rapporte-t-il.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

agriculture biologique
Suivi
Suivre
recrutement
Suivi
Suivre

En cours de recrutement de producteurs locaux, le charcutier compte s’appuyer sur les structures existantes dans le département pour organiser cette filière. « Nous estimons avoir besoin, d’ici à cinq ans, de 100 porcs par semaine, ce qui représente quatre ou cinq éleveurs », chiffre-t-il. Le dirigeant travaille également sur la reprise des 34 % qu’Agrial a pris dans son capital en 2012.

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires