Régulation Comment le pic laitier printanier a été atténué

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Fortement impactée par la crise du Covid-19 et les évolutions des comportements d’achat des consommateurs, la filière laitière est parvenue à maîtriser la production de lait, en plein pic de collecte printanier, selon le Cniel.

Face à la traditionnelle hausse du mois d’avril (+64 millions de litres en moyenne), la filière avait mis en place un dispositif exceptionnel de lissage de la production de lait, autorisé par Bruxelles, pour éviter la saturation des outils de production et d’être dans l’obligation de jeter du lait, comme ce fut le cas dans d’autres pays.

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Au total, 40% des éleveurs Français (22 000 exploitations), répartis sur tout le territoire, ont contribué à l’effort collectif de baisse de production, informe l’interprofession laitière (Cniel) dans sa note de bilan en date du 16 juin. L’objectif de réduction initial fixé à environ 30 millions de litres a été largement dépassé puisque les laiteries ont déclaré que près de 48 millions de litres de lait n’ont pas été produits sur le mois d’avril. Un engagement responsable et solidaire « porté à l’unanimité » et salué par les collèges du Cniel.

Le fonds exceptionnel d’aide à la baisse de production, financé entièrement par l’interprofession, a été révisé pour un montant final de 15,28 millions d’euros, qui dédommage les producteurs à hauteur de 320 € les 1 000 litres.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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