Le scandale de la viande de cheval dans des produits estampillés « bœuf » a suscité la méfiance des Français vis-à-vis de l’agroalimentaire, mais l’impact sur les ventes et les habitudes de consommation restera limité dans le temps, estiment plusieurs analystes. La première conséquence de l’affaire est une baisse des ventes de produits préparés surgelés : selon le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, celles-ci se sont repliées de 5%. Les distributeurs affirment que l’impact commercial du scandale reste « assez limité » pour le moment. Sans donner leurs chiffres de ventes, ils assurent ne pas avoir eu « d’afflux de demandes de remboursement ou de plaintes de clients ». Un distributeur concède que les gens « ont tendance à reporter leurs achats sur mes plats préparés à base de poisson » délaissant ceux à la viande.
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