La journée, cofinancée par l'UE, avait pour but de faire découvrir les métiers des productions sous serre et de casser les idées reçues sur leur impact environnemental. « La serre hors-sol protège les plantes des aléas climatiques et des agressions extérieures, a souligné Laurent Bergé, président de l'AOPn Tomates et Concombres de France.
Elle permet de réduire fortement l'usage de pesticides. » L'accent a été mis sur la protection bio, quasi seule méthode utilisée contre les ravageurs, sur les économies d'eau et d'énergie et sur les capteurs qui permettent de mieux répondre aux besoins des plantes avec moins d'intrants. Deux innovations étaient présentées par le CTIFL : la serre semi-fermée, qui limite l'en-trée des insectes et les besoins en énergie, et la culture du concombre sur fil haut, qui améliore le rendement et réduit la part de concombres tordus. « En France, le consommateur veut du concombre droit, long et lisse, a précisé Jean-Luc Olivier, producteur. Cette technique a donc de l'intérêt. L'équilibre économique reste à trouver car le besoin en main-d'œuvre est plus élevé. »
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