Campagnols terrestres : la recherche avance dans le Massif central

- - 2 min
Même sans indice de présence frais, la densité sur une parcelle peut atteindre 250 individus par hectare. Crédits : © DR

Les éleveurs du Massif central le savent : le campagnol terrestre est un ennemi tout sauf à sous-estimer. Vivons heureux, vivons cachés, telle pourrait être la devise de ce rongeur. Car, si on est loin des phases de pullulation aux conséquences désastreuses des années antérieures, le rongeur n’a pas déserté les prairies du Cantal et de ses voisins, comme le montrent les récents constats* de la FDGDon sur plusieurs communes du Cézallier. « Quand on ne le voit pas, ça ne veut pas dire qu’il n’est pas là et quand on le voit, c’est déjà trop tard », ont ainsi souligné les membres du comité de suivi recherche réunis le 31 mai dernier et animé par le Sidam**. Près de 250 individus à l’hectare ont de fait été capturés sur des parcelles pourtant exemptes de tout indice de présence fraîche, le rongeur se multipliant en sous-sol en utilisant des galeries pré-existantes, de taupe, ou d’anciennes galeries liées à une précédente pullulation. De quoi conforter, si besoin était, le leitmotiv d’une lutte régulière, à basse densité.

 

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1470, du 26 juillet 2018, en page 11.

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires