Broutards : hausse des exportations en juillet

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Bovins : La France a exporté 73 000 broutards en juillet, constate Agreste, c’est 8,7 % de plus que l’an dernier. En cumul sur ce mois, nos exportations ont progressé de 1,8 %. Si les broutards légers ont le vent en poupe, avec 156 000 animaux expédiés de plus qu’en 2016 (+18 % ou +16 000 têtes). Les envois de broutards lourds, les trois quarts de nos exports, sont à la peine, reculent de 1,2 % (une baisse de 5 500 têtes). Les ventes ont notamment reculé vers l’Algérie (-7 400 têtes), le Maroc (-1 058 têtes) et l’Italie (-1 100 têtes).

Sur les marchés, on constate que les animaux non vaccinés peinent à trouver preneurs. Dans l’ensemble, la commercialisation se fait plus difficile pour les animaux ordinaires tandis que les bien conformés s’en sortent facilement.

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Veau : Pas d’amélioration sur le marché des veaux croisés la semaine dernière. L’offre dépasse la demande dans cette catégorie, notamment dans les animaux les plus ordinaires et les femelles. La pression tarifaire reste d’actualité. En bons laitiers, en revanche, les cours sont plus facilement reconduits.

Ovins : Les cours des agneaux sont plus ou moins facilement reconduits selon les régions, mais aussi selon les catégories d’animaux, dans un marché qui manque d’allant.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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