Devant le tribunal correctionnel, l’arboriculteur qui commercialise la pomme Antarès a gagné son procès face à l’administration des fraudes. Selon notre confrère du Courrier de l’Ouest, cette dernière contestait l’étiquetage de pommes estampillées “écologiques”, emballées individuellement pour distributeurs automatiques. Le parquet a finalement reconnu un vide juridique à propos de ce terme non protégé par les textes.
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