Bien maîtriser la reproduction caprine

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Jeudi 16 mars, la coopérative Lozère insémination a organisé une formation sur la reproduction en élevage caprin. L'occasion de revenir sur les outils et la technique pour bien conduire cet élément essentiel en élevage caprin. Crédits : © Marion Ghibaudo

Au Gaec du pied de mouton, à Pradassoux, c'est un élevage de 400 chèvres Alpines et Saanen que l'on croise dans les étables. Jeudi 16 mars, c'est tout naturellement sur les terres du Gaec appartenant à la famille Solignac que la journée sur la reproduction caprine a été organisée. Gaec du pied de mouton qui mène son exploitation en bio et vend son lait à la fromagerie de la Lémance. Les associés font aussi partie du groupement lait bio en Gévaudan, qui regroupe 15 adhérents et permet de mieux valoriser leurs productions.
Menée par Éric Dejean, technicien chez Coopelso, cette journée a permis aux élèves d'aborder de nombreux sujets, tels que l'intérêt de la gestion des mâles, la présentation du protocole IA sur chaleurs naturelles et de Gènes Avenir, le dispositif génétique caprin, qui veut se construire dans une démarche collective et est en pleine refonte. « Les objectifs de cette refonte sont d'intégrer les nouveautés génétiques (ex : la génomique), d'agrandir la base de sélection des femelles laitières et de proposer de nouveaux services aux éleveurs les plus impliqués dans le schéma. Un des premiers chantiers est d'augmenter le taux de filiation des chèvres ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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