Pour ne pas « bloquer la fusion mais contribuer à relancer la concurrence », l’agence chargée de la concurrence en Russie (FAS) « a choisi d’approuver conditionnellement la fusion en demandant aux parties de s’accorder sur un transfert technologique efficace et un accès aux données aux acteurs du marché russe [notamment dans le domaine de l’agriculture numérique et de la création de nouvelles plantes] », a-t-elle indiqué dans un communiqué publié le 8 novembre.
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